Il aura donc fallu qu’il sorte un single (sorti le 26 juillet dernier) appelé « Madagascar » pour que je le découvre, lui. Alors, lui, c’est Oskar Schuster. Un jeune auteur compositeur allemand, dont la musique est purement instrumentale. Une musique qui nous transporte dans un univers particulier, tout en nous drapant d’un atmosphère, disons, féerique. Ses instruments? Le piano, et les bruits de tous les jours.

Frisson garantie

Les notes de « Madagascar » sont légères, et peuvent rappeler par moment des notes de musique des meilleurs films d’horreur du début des années 2000. Croyez-moi. Ecoutez les 30 premières secondes de la chanson, fermez les yeux, et vous verrez passer dans votre tête certains passages de deux ou trois films … frisson garantie. Conseil, soyez seul pour l’écouter.

Oskar Schuster, je ne le découvre que maintenant. Il a d’autres titres à son actif aussi mystérieux les uns que les autres, pour ne citer que « Valtameri », « Wunder », « Sneeuwland » ou encore « Les Sablons ». Je l’avoue, après quelques heures d’écoute, ce ne sera pas l’un de mes artistes favoris. Pas encore. Mais il est bon.

Le personnage aura en tout cas su imposer son style, son univers. Un univers lointain, où le passé se mêle au présent. Faites un tour sur la toile, et vous comprendrez à la vue de ses photos et de la couverture de ses albums qu’Oskar Schuster est un artiste, oui, mais pas comme les autres.

Bonne (re-)découverte 😉